Mario LORENZO

Compositeur, né en 1968 à Buenos Aires, vit et travaille à Paris. Il compose de la musique instrumentale, électroacoustique et mixte. Son écriture est liée à une approche « multi-échelle ». Du grain sonore à la totalité d’une pièce, ses compositions sont organisées par un grand nombre de figures de tailles différentes, indépendantes et interdépendantes. De formation universitaire, il a soutenu une thèse de doctorat à l’Ecole Doctorale Esthétique, Sciences et Technologies des Arts de l’Université de Paris VIII sur le thème du choix en composition musicale, sous l’angle de la philosophie du langage et la connaissance. Ses domaines de recherche sont :
• Composition musicale : musique électroacoustique, mixte, instrumentale. Approche multi-échelle (polyphonie de figures).
• Informatique musicale : écriture musicale avec l’objet sonore numérique, langage orienté objet, code alphanumérique (SuperCollider).
• Epistémologie musicale : philosophie du langage appliquée à la théorie musicale, clarification conceptuelle. Perception de l’aspect : voir et entendre comme.

Compositions (sélection)

Figures sur la corde (électroacoustique). Création mondiale : Bienal Internacional de Música Eletroacústica de São Paulo, (BIMEPS), Brazil, 2016.

Compost (Installation sonore).Bois, métal, câble, carte Arduino, 2 cartes son multipliste, 8 amplificacteurs, 32 hp. Commande : Festival Archipel, Genève, Suisse. Création mondiale : Festival Archipel, Genève, Suisse, 2013. Création française : Abbaye Royaumont, 2014.

Cuerdos (Installation sonore). Cordes, métal, bois, câble, carte Arduino, amplificacteurs, 16 haut-parleurs. Création mondiale : Semaine de la francophonie, Centre Rennes, Paris, 2014.

Alt (hautbois et électroacoustique). Durée : 8’. Commande : Ensemble Vortex. Création mondiale : Théâtre du Galpon, Genève, Suisse, 2008.

Yv (électroacoustique). Durée : 9’. Commande : Osterfestival. Création mondiale : ORF-Kulturhaus, Innsbruck, Autriche, 2007.

Bwv 988 Rmx (Nuit blanche pour endormir l’ambassadeur). (Électronique en temps réel). Durée : indéfinie. Création mondiale : Festival Nuit Blanche, Paris, 2006

Tt (électroacoustique). Durée : 8’10’’. Pièce composée au CCMIX (Centre de Composition Musicale Iannis Xenakis). Création mondiale : Les Voutes, Paris, 2004.

Richter Un opéra documentaire de chambre (Baryton, tenor, mezzo-soprano, 2 pianos, percussion, chœur de chambre, électroacoustique). Durée : 1h 10’ Textes : Esteban Buch. Commande : T&M (Théâtre et Musique). Cooproduction CETC (Centro de Experimentación del Teatro Colón), T&M et Festival d’Automne à Paris. Création mondiale : CETC (Centro de Experimentación del Teatro Colón), Festival international de teatro, Buenos Aires, Argentine, 2003. Création française : Festival d’Automne à Paris, 2003.

Esc (flûte, hautbois, clarinette, basson, cor, trompette, trombone, piano, percussion, violon, alto, violoncelle, contrebasse). Durée : 10’ . Commande : Ensembles XXI. Création mondiale : Teatro Colón, Buenos Aires, Argentine, 2002. Création française : Conservatoire de Villeneuve-le-Roi, 2003

Pièces pour quintette à vent (flûte, hautbois, clarinette, cor, basson). Durée : 10’. Commande : Radio France, emission "Alla breve". Création mondiale : Radio France, Paris, 2002

Craa (flûte, hautbois, clarinette, cor, basson et électronique). Durée : 9’ 20. Commande : Festival de Música Contemporanea, Bourse Sacem 2002. Création mondiale : Festival de Música Contemporanea, Teatro San Martín, Buenos Aire, 2002

Ty (basson, flûte et électronique) Durée : 7’. Commande : Aca (Action Culturelle Artistique) et Densité 93. Création mondiale : Théâtre Georges Brassens, Villemomble, 2002

Erre erre (flûte, clarinette, basson, cor, percussion et électronique).Durée : 8’. Création mondiale : Musée d’Art et de Histoire, Saint Denis, 2001.

Erre (électroacoustique). Durée : 9’ 26". Création mondiale : Forum Science en scène, Campus de Villetaneuse, 2001. Prix International Noroit de Composition Musical.

Brouillamini (flûte, hautbois, clarinette, basson, cor, trompette, trombone, percussion, violon, alto, violoncelle, contrebasse). Durée : 13’ 10". Commande : Ensambles XXI. Création mondiale : Théâtre Colón, Buenos Aires, 2000. Prix Juan Carlos Paz, Fondo Nacional de las Artes (FNA), Argentine.

Arenas de Lutecia (3 trombones, 4 percussionnistes). Durée : 18’. Commande : Fondo Nacional de las Artes (FNA), Argentine

Se bifurca en otro (électroacoustique). Durée : 12’ 40". Création mondiale : Concorso Luigi Russolo, Italie, 1999. Prix 21° Concorso Luigi Russolo, Italie.

Kalevala Act (Spectacle pluridisciplinaire). Percussion et électronique, 2 danseuses, comédien, plasticien. Durée : 50’. Commande et production : Association Boîte à Outils. Création mondiale : Institut Finlandais, Paris, 1998.

Ni anverso ni reverso (bandoneón). Durée : 14’. Création mondiale : Auditorio El Aleph - Centro Cultural Ciudad de Buenos Aires, 1997.

Iniciación (3 percussionistes). Durée : 8’. Création mondiale : Auditorio El Aleph, Centro Cultural Ciudad de Buenos Aires, 1997.

La obra tiene al sembrador (flûte, hautbois, clarinette, basson, bor, trompette, piano, violoncelle. Durée : 9’ 30". Création mondiale : Théâtre Colón, Buenos Aires, 1996. Prix Jeunes Compositeurs, Fundación Omega, Argentine. 

Soliloquio (flûte). Durée : 7’. Création mondiale : Auditorium Mons. Octavio N. Derisi, Buenos Aires, 1996.

Las canciones de Natalia (voix et piano). Durée : 9’ 26". Textes de Juan Gelman.Création mondiale : Auditorium Club Italiano, Buenos Aires, 1996.

Intermezzo AM (huit radios). Durée : 20’. Création mondiale : Auditorio El Aleph, Centro Cultural Ciudad de Buenos Aires, 1996.

Acaso dos mil caracoles pueden tocar el piano ? (Quatuor de cordes). Durée : 14’. Création mondiale : Auditorium Mons. Octavio N. Derisi, Buenos Aires, 1995

Trío para el vino nuevo (flûte, violon et piano). Durée : 13’. Création mondiale : Auditorium Mons. Octavio N. Derisi, Buenos Aires, 1994. 

Introducción y fuga (piano, flute, violon et bande). Durée : 10’Création mondiale : UCA, Buenos Aires, 1993. 

Articles dans des revues à comité de lecture

M. Lorenzo, « De la figure de référence à la figure spatiale ». Revue Francophone d’Informatique Musicale, n° 5 - automne 2017. 

Communications publiées

M. Lorenzo, « Écrire de figures avec code alphanumérique : pour une transmission de la composition musicale multi-échelle en milieu numérique. Journée d’études : « La dynamique des œuvres sur support numérique ». Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord, 2 mars 2017. [en voie de publication].

M. Lorenzo, « ‘Comme objet’ et ‘Comme figure’ », Journées d’Analyse Musicale de la Sfam, Université de Bourgogne MSH - Dijon. 21 et 22 novembre 2016. 

M. Lorenzo, « Composition des figures en tant que séquences d’événements finies », Actes des Journées d’Informatique Musicale (JIM) Albi, 2016.

K. Barkati K. et M. Lorenzo, « Cbox : entre temps réel et temps différé », Actes des Journées d’Informatique Musicale (JIM), Paris, 2005.

Productions artistiques théorisées

M. Lorenzo, M. À propos de la composition de l’opéra Richter, rapport CICM, Paris 8, 2003.

M. Lorenzo, « Les espaces d’Erre », ACI, Jeunes chercheurs, « Espaces sonores », CICM, Université Paris VIII, 2002.