Centre de recherche en informatique et création musicale (CICM)

Responsables : Anne Sèdes, Alain Bonardi
Membres : Alain Bonardi (MCF HDR), José Manuel López López (PAST), Anne Sedes (PR), Horacio Vaggione (Professeur émérite), João Svidzinski (ATER)
Doctorants :

Le Centre de recherches en informatique et création musicale constitue la structure d’accueil des travaux de troisième cycle (doctorat) orientés vers les nouvelles technologies, dans la discipline Musique/Musicologie. Le domaine de recherche de l’équipe concerne l’informatique et la création musicale, faisant interagir composition et recherche et déployant des méthodologies de recherche-création en arts et technologies, orientées projets, mettant en valeur la formation par la recherche, tout en intégrant les jeunes chercheurs dans des projets de recherche collectifs. La spatialisation du son, ainsi que les musiques mixtes, électroacoustiques et expérimentales, l’intermédialité, ou encore la création logicielle collaborative dédiée aux environnements de travail des musiciens, en constituent les principaux champs, souvent reliés entre eux. Domaines de recherche : informatique musicale ; composition musicale assistée par ordinateur ; techniques numériques d’écriture et d’analyse musicale ; analyse, synthèse et traitement numérique du son ; production d’œuvres ; écriture de logiciels spécialisés ; épistémologie de la création musicale contemporaine, notamment liée à l’utilisation des nouvelles technologies ; espaces sonores, spatialisation, visualisation, sonification, arts interactifs, environnements virtuels.
Site du CICM : http://cicm.mshparisnord.org/

Danse, geste et corporéité 

Responsables : Mahalia Lassibille, Julie Perrin
Membres : Isabelle Ginot (PR), Isabelle Launay (PR), Mahalia Lassibille (MCF), Sylviane Pagès (MCF), Julie Perrin (MCF HDR), Laurent Pichaud (PAST), Christine Roquet (MCF)
Doctorants : Mathieu Bouvier, Julie-Anne Côté, Françoise Davazoglou, Alice Gervais-Ragu, Marine Ghielmetti, Guilherme Hinz, Myrto Katsiki, Mariko Kitahara, Maëva Lamolière, Polina Manko, Mélanie Mesager, Laurent Pichaud, Violeta Salvatierra, Katharina van Dyk

L’équipe Danse, geste et corporéité (anciennement « Laboratoire d’analyse des discours et pratiques en danse ») organise ses recherches autour de deux axes : 1. histoire et esthétique du champ chorégraphique ; 2. approches critiques et anthropologie des processus, pratiques et techniques. Ses travaux se répartissent dans plusieurs champs : histoire de la danse, des techniques et des pratiques gestuelles des XIXe-XXIe siècles, analyse du mouvement, analyse des œuvres chorégraphiques, analyse de la réception, transferts culturels et transferts chorégraphiques, relations entre danse et société. En dialogue avec la création contemporaine, les préoccupations artistiques et politiques du monde professionnel ainsi qu’avec les divers courants des études en danse, l’équipe concentre ses recherches sur le geste pensé à partir des savoirs pratiques des danseurs et articulé aux contextes où il se produit.

Création et interactions (C.ET.I)

Responsables : Makis Solomos, Guillaume Loizillon
Membres : Clara Biermann (MCF), Frédérick Duhautpas (MCF), Guillaume Gilles (MCF), Antonio Lai (MCF HDR), Guillaume Loizillon (MCF), Makis Solomos (PR), Florabelle Spielmann (ATER)
Doctorants : Ariadna Alsina Tarrés, Adriana Benova, Silvia Belfiore, Florent Caron Darras, Anastasia Chernigina, Agostino Di Scipio, João Dias Fernandes, Antoine Freychet, Alejandro Gomès Villagomez, Kumiko Iseki, Ourania Lampropoulou, Stephen Jae-Hyun Noh, Ntana Papachristou, Federico Rodrigues, Jordi Tercero Bustamante

Issue d’enseignants-chercheurs appartenant à deux des équipes du présent contrat (Ceam et Jamm), enseignants-chercheurs qui ont déjà procédé à plusieurs collaborations, cette nouvelle équipe (2020), tout en partant de la création artistique même, vise à étudier la musique (et la danse) en contexte, en situation, au sein de ses multiples environnements. S’appuyant sur les nouvelles approches que proposent l’écomusicologie, la musicologie féministe, la musicologie des musiques populaires ou l’anthropologie de l’art, elle souhaite développer une approche « interactionniste » mettant en avant la relation de l’art au monde. Il s’agira d’étudier comment les divers environnements influent sur les modalités d’existence de l’art, comment ils contribuent à l’élaboration des procédés techniques et technologiques (lesquels connaissent tout autant des développements autonomes) ; il s’agira également de mettre l’accent sur le fait que l’art lui-même, à son tour, a un pouvoir d’action sur ses environnements, transformant l’écoute et le regard, proposant des visions du monde alternatives. Au départ, l’équipe privilégiera les recherches en direction de quatre types d’environnements : les paysages, milieux ou ambiances ; les intersections genre, « race », classe ; les territoires ; les écosystèmes de l’art. Elle pourra par la suite enrichir ses travaux en s’intéressant aux relations de la création à la politique, à l’histoire, aux sciences…

Composition, interprétation, scène, improvisation (CISI)

Responsables : Giordano Ferrari, Philippe Michel
Membres : Christian Accaoui (MCF HDR), Carmelo Agnello (MCF), Héloïse Demoz (ATER), Giordano Ferrari (PR), Philippe Michel (MCF), Jean-Paul Olive (PR), Alvaro Oviedo (MCF), Yves Torchinsky (PAST)
Doctorants :

Le Cisi est issu de la réorganisation de trois des équipes musique du précédent contrat (Ceam, équipe dramaturgie et Jamm). Prenant en compte les nombreuses collaborations passées entre leurs membres et l’intérêt commun pour la création et l’acte musical, ces trois équipes ont fondé le Cisi pour mutualiser leurs recherches et les déployer plus largement.Les recherches du CISI concernent les œuvres écrites instrumentales et vocales ; les œuvres scéniques, théâtre musical et performances ; le jazz et musiques improvisées.L’approche différenciée de ces divers objets constitue un champ de recherche en ce qu’il qui concerne les processus créatifs dynamiques déployés au sein des œuvres, dans les « écritures » musicales, ainsi que la manière dont ces processus sont incorporés dans toute forme de réalisation : interprétation, performance improvisée, etc. Il s’agit aussi d’étudier les continuités et discontinuités d’une modernité musicale multiple et complexe en travaillant sur un corpus incluant aussi bien les expériences très contemporaines que les œuvres fondatrices de cette modernité, mais aussi sur la relecture d’œuvres plus anciennes dans le sens de leur apport au monde contemporain. La recherche portant sur la chaîne entière de la création artistique (composition, improvisation, interprétation, mise en espace), les méthodes sont essentiellement analytiques et esthétiques ; elles s’appuient, selon les objets d’études, sur la rhétorique, l’herméneutique, la sémiotique, la philosophie.